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Retour sur l'année 2003

THE WEEKLY SHUFFLE, 2013-07-14, par TwoGun

PokerTips.org vient récemment de fêter sa 10e année d'existence. Le monde a beaucoup changé cette dernière décennie (et PokerTips.org en a fait de même !) Dans cette édition du weekly shuffle, nous allons nous intéresser à comment était le monde du poker il y a 10 ans de cela.

Chris Moneymaker et les WSOP 2003

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Vous ne pouvez pas aborder le poker en 2003 sans mentionner en premier le nom de Chris Moneymaker. Il fut l'initiateur du boom du poker, avec sa victoire en satellite sur PokerStars qui l'a menée jusqu'à remporter le Main Event WSOP.

Avec sa victoire, les WSOP sont passées du statut d'un tournoi que seuls les vieux de la vieille pouvaient espérer remporter à une épreuve que n'importe quel anonyme ayant quelques connaissances de bases sur le poker pouvait rêver de jouer. En 2003, seuls 839 personnes ont participé au Main Event. C'était déjà une incroyable augmentation, de 300 personnes environ, par rapport à la moyenne des années 90. Mais rien en comparaison des 6 500 joueurs qui viennent jouer ce tournoi dans le monde du poker post UIGEA.

Certains accordent tout le crédit du boom du poker à Moneymaker. Personnellement, je pense qu'il aurait de toute manière fini par arriver, mais que la victoire de Moneymaker a permis d'accélérer le processus.

Limit Hold'em

En 2003, les parties cash étaient encore dominées par le fixed-limit hold'em. Même si ces parties sont encore jouées de nos jours, le no-limit est devenue la version dominante.

A cette époque, les casinos étaient réticents à proposer des parties cash. La raison principale était que les nouveaux joueurs inexpérimentés pouvaient perdre tout leur argent très rapidement. Par exemple, un novice suivrait souvent une relance preflop avec un As et finirait par perdre tout son tapis s'il touchait sa paire sur le flop. Au Limit-Hold'em, il ne perdrait qu'une partie de son tapis, sauvant au moins les meubles. Une calling station n'a pas un avenir triple A que ce soit au limit ou no limit, mais au moins au limit la faillite sera plus lente à venir.

De nos jours, les tournois en fixed-limit hold'em sont considérés comme une nouveauté. Il y a 10 an, ils étaient très fréquentés. En fait, certains site organisaient leurs principaux tournois en fixed-limit hold'em. Il y a dix ans, le main event de Party Poker était le Party Poker Million II, qui était un tournoi 5 000 $ buy-in limit hold'em organisé lors d'une croisière.

Paradise Poker et PokerRoom

Si vous êtes un vrai vétéran, vous vous rappelez sûrement de ces salles. En 2003, Paradise Poker était la plus grande salle de poker en ligne. Elle fut ensuite dépassée par Party Poker et PokerStars lorsque la bulle du poker a gonflé et que Paradise Poker n'a pas su mener à bien une campagne publicitaire efficace. PokerRoom était un autre géant de l'époque, un très bon site qui a été à l'origine du réseau Ongame. Il proposait l'un des meilleurs logiciels de l'époque et fut la seule salle de poker en ligne disponible pour les joueurs utilisant un Mac.

Domination américaine

Même si beaucoup d'Européens et de Canadiens jouaient au poker en ligne, les USA étaient de loin le principal marché du poker. Les Américains étaient plus familiarisés avec le poker en général et les salles de poker étaient facilement accessibles pour eux, et avant l'UIGEA ils pouvaient facilement déposer grâce aux portes-monnaies électroniques.

De fait, la plupart des salles de poker ne prenaient même pas la peine de traduire leur logiciel ou leur site dans d'autres langues. La première salle qui offra une prise en charge de plusieurs langues fut Everest Poker, et ce fut la seule et unique raison qui permit à ce site de prendre de l'importance. PokerTips.org fut aussi l'un des premiers sites d'informations sur le poker a être traduit en plusieurs langues ; en fait nous avons traduit notre site longtemps avant l'immense majorité des salles de poker.

Les portes-monnaies électroniques

Oui, ça existe encore aujourd'hui, comme Neteller et Moneybookers. Mais en 2003, il y en avait beaucoup plus, particulièrement pour les joueurs américains. En plus de Neteller, il y avait Firepay et Prepaid ATM. Firepay fut l'une des victimes de l'UIGEA, et Prepaid ATM a réussi à faire faillite avant même le vote de la loi.

Protection des poissons

L'une des choses qui m'a beaucoup fait râler, c'est l'absence de protection pour les poissons. Parce qu'en fait, en 2003, ils étaient protégés...et devinez quoi ? Les parties étaient bien plus profitables !

En plus de la popularité du limit hold'em, les sites limitaient généralement les mises aux parties de no-limit. Party Poker ne proposait pas de partie no-limit supérieure à $1-$2 no-limit en 2003. 888 Poker limitait les joueurs à une seule table à la fois pour le cash game. On prennait très à c?ur de protéger les poissons pour qu'ils ne perdent pas leur argent trop rapidement, afin qu'ils puissent continuer à jouer et ainsi alimenter l'économie du poker naissante.

Le Weekly Shuffle est notre tribune du dimanche, avec nos observations et nos commentaires sur le monde du poker. Vous avez une idée d'article ? Laissez nous vos suggestion sur notre page feedback
 




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