1. Shorthand Limit
2. Longhand Limit
3. Intro au No-Limit
4. Shorthand, niveau avancé
5. No-Limit, niveau avancé
Omaha:
1. Intro à l’Omaha
2. l’Omaha à limite faible
3. Intro à l’Omaha-hi limite du pot
Tournois:
1. NL mono-table
2. NL multi-table
Gestion financière:
1. A quelle limite jouer ?
2. Quand abandonner
3. le court et long terme
Autre:
1. Erreurs intermédiaires
Autres langues:
Texas Hold'em no-limit, niveau avancé
LA STRATéGIE DU POKER
Selon Doyle Brunson, joueur et auteur connu, le Hold’em no-limit est la Cadillac des variantes du poker. Il faut une maîtrise formidable pour bien jouer le no-limit – même les pros admettent qu’ils ont encore beaucoup à apprendre. Mais ne vous effrayez pas ; a mon avis, le Hold’em no-limit est la forme de poker la plus amusante. On peut en tirer profit, même si on est débutant.
Après avoir joué le no-limit exclusivement en ligne, j’ai remarqué qu’il fallait deux choses pour gagner : une maîtrise du jeu ainsi que l’habileté de s’adapter au jeu de l’adversaire. Il faut être conscient de ses compétences au no-limit ; quelles étapes du jeu vous avez maîtrisées. Une fois que vous connaissez vos points forts, il faut voir comment vous pouvez les utiliser pour faire pression sur les points faibles de vos adversaires.
Pour rester simple, je vais diviser les compétences au no-limit en quelques étapes. La maîtrise de toutes ces étapes devrait vous permettre d’augmenter vos gains.
1. Les cotes du pot
Il est impératif que vous évaluiez vos chances avant de miser si vous êtes en train de tirer. Comme vous dictez la taille de la mise (ce n’est pas fixe), vous devez savoir si vous avez ou non l’avantage.
Par exemple, suivre un pot non relancé avec 55 représente un bon pari. Si vous tirez un brelan, vous pouvez vous à attendre a gagner gros (les joueurs ne s’y attendaient pas, et vous suivront avec une paire forte). Par contre, disons qu’au turn vous espérez tirer une couleur. Le pot est de $10 et quelqu’un mise « tapis » ($20). Dans ce cas, vos chances sont quasi nulles. Vous n’avez qu’une chance sur cinq de tirer la bonne carte, et vous devrez miser $20 pour en gagner $50.
Ça parait simple, mais beaucoup de joueurs n’ont pas encore maîtrisé cette compétence ! Donc, si vous n’êtes pas encore à l’aise avec les cotes du pot, ne vous en faites pas trop. Vous n’êtes pas le seul et les autres ne s’en rendent même pas compte.
2. Les différences entre le limit et le no-limit
L’embuscade vaut beaucoup moins au no-limit qu’au limit parce qu’en employant cette stratégie, vous pouvez donnez une carte fatale à votre adversaire. Au poker limit, celui qui a la deuxième meilleure main perd un peu, mais au no-limit, il est possible de tout perdre.
3. L’agression
Au no-limit, il vaut mieux miser que suivre. Quand vous misez, vous pouvez gagner si vous avez la meilleure main ou si votre adversaire passe. Si vous ne faites que suivre, vous ne pouvez gagner que si votre main est la meilleure. Si vous misez, c’est à vous de dicter la taille de la mise. Vous déterminez les cotes du pot. Si vous suivez, vous ne faites qu’accepter les chances dictées par votre adversaire.
Si vous misez, vous forcez les autres à vous suivre quand vous avez une bonne main. Si vous suivez principalement, il faut espérer d’être suivi à son tour. L’importance de l’agression est la raison pour laquelle les joueurs prudents-passifs peuvent gagner beaucoup plus au limit qu’au no-limit.
4. Ajustements rapides
Les variantes différentes demandent des niveaux d’agression différents. Les jeux courts favorisent le joueur imprudent-agressif. Par contre, si vous jouez contre plein d’adversaire imprudents, vous devez redevenir prudent et attendre d’avoir une bonne main. En général, le succès vient quand on ne joue pas comme les autres. Si tout le monde joue imprudemment, jouez prudemment. Si tout le monde joue prudemment, profitez-en pour voler des pots.
Il faut aussi se mettre au niveau de l’adversaire. Si vous jouez contre des mauvais joueurs, il vaut mieux leur faire de mauvaises offres et prendre leur argent petit à petit. Si vous faites face à de meilleurs joueurs, il faut tendre des pièges.
5. Lire son adversaire
Il est très important d’acquérir une idée générale des cartes des autres. La maîtrise demande du temps et de l’expérience. Par contre, pour s’améliorer, vous pouvez essayer la ‘technique trois questions.’ Pensez toujours a ceci quand quelqu’un mise ou suit :
- Qu’a-t-il ?
- Que pense-t-il que j’ai ?
- Que pense-t-il que je pense ?
6. La psychologie et les pièges
Quand vous avez la meilleure main et que votre adversaire détient aussi une bonne main, que faut il faire pour gagner le maximum ? Savoir éviter les pièges des autres et en tendre quelques un est très difficile – seulement l’expérience vous aidera.
Fondamentalement, la psychologie du jeu ainsi que les pièges peuvent être utilisés pour manipuler les trois questions ci-dessus. Par exemple, si vous misez gros en espérant tirer une couleur et si vous suivez quand vous détenez la couleur, soit votre adversaire se fera piéger soit il comprendra et décidera de passer au river. Le slowplay à été utilisé pour répondre à la question « Que pense-t-il que j’ai ? »
En général, la psychologie ne doit qu’être utilisée contre des bons joueurs (ceux qui ont maîtrisé les 4 premières étapes). Contre les mauvais joueurs, il suffit de profiter de vos bonnes mains et de prendre leur argent petit à petit. Les mauvais joueurs ne font que regarder leur main ; ils ne pensent pas à ce que vous avez.

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